Cinéma forestier


Qu’est-ce que le cinéma forestier?

Pour le plus grand plaisir de nos visiteurs, une salle de cinéma sera spécialement aménagée lors la tenue du Salon de la forêt, afin de vous faire découvrir une belle variété de films qui présentent la forêt sous tous ses angles.

Court-métrages, documentaires et films d’animation seront diffusés en continue pendant toute la durée du Salon. Attendez-vous à vivre un bon divertissement, qui risque à coup sûr de susciter réflexions et émotions.

Afin d’agrémenter l’expérience à nos visiteurs, du pop-corn sera également distribué au début de la représentation de chaque film.

 

Horaire de diffusion

Samedi 22 février 2020


10h00 – Bûcherons de la Manouane

Arthur Lamothe – 1962, 27 min.

Résumé : Ce court métrage documentaire illustre la vie de 165 bûcherons au travers de témoignages et d’images prise dans les lieux isolés des forêts enneigées du Haut-Saint-Maurice.


10h35 – L’Homme qui plantait des érables

Aubert Tremblay – 2017, 20 min.

Résumé : Marcel Faucher, ancien technicien forestier et acériculteur, entaille aujourd’hui des érables qu’il a semés lui-même il y a 25 ans. Une forêt entière composée de supers érables issus des meilleurs spécimens de son érablière naturelle. Ils donnent 30 % plus de rendement. C’est le seul cas d’amélioration génétique de l’érable connu au Québec.


11h00 – Seul les braves

Joseph Kosinski – 2017, 134 min.

Résumé : Ce film romancier nous partage la vie de pompiers forestiers, ces hommes qui luttent contre les feux dévastateurs de forêts. « Pompier aguerri, Éric mène avec bravoure un groupe de pompiers aux confins des régions montagneuses pour y éteindre de dévastateurs incendies. Alors que ce dernier tente d’ajouter de nouvelles recrues à la brigade, il fait la connaissance de Brendan, un ancien toxicomane sevré qui veut à tout prix refaire sa vie honorablement. Éric accepte de lui donner sa chance. Brendan devra donc s’armer de courage non seulement pour affronter les monstres de flammes qui sont le quotidien d’un pompier, mais également pour s’habituer à l’éloignement qu’entraîne sa nouvelle vie dans les montagnes, loin de sa famille. »


13h20 – Le front forestier

Frank Badgley – 1940, 20 min.

Résumé : Ce documentaire nous apprend que les forêts canadiennes contribuèrent à l’effort exigé par la Deuxième Guerre mondiale. De grandes quantités de bois canadien furent expédiées, entre autres, en Angleterre pour la construction de baraques et d’avions, l’étayage dans les mines et la fabrication de pâte à papier. L’épuisement des ressources forestières était déjà un sujet d’inquiétude en 1940 au Canada. Des actions, tant à l’est qu’à l’ouest du pays, tels l’éducation sur les incendies de forêt, l’implantation d’un système de gardiens et le reboisement, furent donc réalisées pour protéger cette ressource naturelle.


12h45 – L’Épinette après feu

Aubert Tremblay – 2018, 13 min.

Résumé : Aussi dévastateurs soient-ils, les feux de forêt sont un phénomène naturel. Et quand les flammes ravagent un secteur, une partie du bois peut toujours être récolté. Mais avant que la machinerie ne débarque, il faut faire un portrait du feu, le plus rapidement possible, car les insectes eux, n’attendent pas. Reportage du 31 mars 2018.


14h00 – Peut-on exploiter les forêts de la Guyane sans les détruire ?

Simon Arbour – 1989, 30min

Résumé : Reportage examinant les particularités écologiques et forestières de la Guyane française où la forêt tropicale humide couvre 9/10 de la superficie ; une forêt intacte et peu exploitée mais fragile à cause de la pauvreté du sol ; tous les éléments minéraux étant concentrés dans la biomasse végétale. Étude de la géographie, des variations climatiques, des grandes formations végétales (forêts du littoral, savanes, forêts équatoriales, marécageuses et de terre ferme), les principales essences d’arbres, l’exploitation forestière et les organismes qui gèrent ces forêts.


14h35 – Planète terre épisode 8 : Les jungles

BBC – 2007, 50 min.

Résumé : Documentaire. Présentation du huitième volet d’une série documentaire en onze épisodes consacrée à l’exploration des derniers lieux sauvages de la planète et de la faune qui y habite. « Ces environnements, qui comptent pour 3% des surfaces émergées, abritent plus de la moitié des espèces connues et 80% de tous les insectes de la planète. Pourtant, souvent seuls les sons révèlent des indices de vie, là où peu de lumière du soleil parvient au sol, humide. Un grand singe, le parent le plus proche du chimpanzé, détruit malheureusement trop facilement l’équilibre de ces écosystèmes: l’homme. »


15h20 – Les mycorhizes

Catherine Mercier – 2016, 43 minutes.

Résumé : Ce documentaire explore l’un des grands biomes de notre planète. La forêt boréale s’étend sur 5000 kilomètres en Amérique du Nord. Nous croisons l’ours noir, la loutre, le lièvre et le renard. Nous apercevons la bernache, le balbuzard, le tétras, le geai gris et le bec roisé.

Nous pénétrons dans l’univers du marais pour y découvrir les relations entre les oiseaux, les poissons, les grenouilles et les insectes. Le vidéo analyse les effets, sur la forêt et ses habitants,des perturbations naturelles que sont les incendies, le chablis et les épidémies d’insectes.

Dimanche 23 février 2020


10h00 – La drave

Raymond Garceau – 1957, 20 min.

Résumé : Ce court métrage, guidée par la poésie récitée et chantée de l’auteur interprète Félix Leclerc, nous présente, en images, le parcours des billots de bois mis à l’eau et voguant des camps à la scierie. Il nous immisce dans le quotidien des draveurs de la vallée de l’Outaouais où dynamite, perche et humidité ne font qu’un avec ce métier difficile.


10h25 – Planète terre : les forêts saisonnières

BBC Natural History Unit et avec Charles Tisseyre comme narrateur – 2006, 49 min.

Résumé : Cet épisode, tirée de la série documentaire britannique Planet Earth, nous fait voyager parmi les plus beaux écosystèmes forestiers de la planète : des forêts de conifères du Grand Nord, en passant par les séquoias géants de la Californie, puis par les forêts de l’Équateur.


11h15 – Les nouveaux propriétaire forestiers


11h35 – La lutte contre la tordeuse

Rachel Brillant – 2018, 30min
Résumé : On vous emmène aujourd’hui sur la ligne de front de la lutte contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette. 10 ans après le début de l’épidémie, le ravageur sévit encore. Et les larves de cet insecte, pourtant minuscules, peuvent faire des dommages considérables à nos forêts. La stratégie pour freiner leur avancée varie d’une province à l’autre.


12h15- La forêt québécoise : conservation ou exploitation?

Steeve Bélanger et coll. – 2011, 57 min.

Résumé : Quelques années après le documentaire L’erreur boréale de Richard Desjardins, l’industrie forestière est en crise et se questionne sur la manière de gérer les terres publiques québécoises. Alors que plusieurs acteurs se préoccupent des retombées de l’utilisation des forêts, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune dépose un nouveau régime forestier qui priorise l’aménagement écosystémique des forêts. Dans ce contexte de développement durable, où la forêt devient lieu de synergie en milieu naturel, des questions se posent quant à l’intensité de l’usage qu’on en fait.


13h15 – Les pionniers de l’or vert des Andes du Pérou

avec Jean-Marie Binot comme expert conférencier, Gerd Herren – 2016, 67 min.

Résumé : À la fin des années 1970 naît, dans l’esprit de quelques Belges et Péruviens, un projet très audacieux : celui de « boiser » (et non « reboiser ») une partie de l’altiplano péruvien, là où le vent et le froid empêchaient tout arbre de voir le jour. Une entente est établie entre les deux pays. Et c’est le début d’une grande aventure dont les protagonistes n’imaginaient certainement pas jusqu’où irait ce projet.
Aujourd’hui, plus de 10 000 ha ont été boisés à Porcon, dans la région de Cajamarca (à près de 600 km au nord de Lima) à 3 000 m d’altitude. La vie des paysans de Porcon a été complètement changée : amélioration de la qualité de vie, construction de routes et d’écoles, développement de petites entreprises (menuiserie), pratique agro-forestière et développement d’un tourisme écologique.
Ce documentaire de Gerd Herren, forestier et cinéaste belge, intéressera un large public, qu’il soit forestier, sociologue, environnementaliste, économiste, agronome ou géographe ou toute autre personne animée du goût de découvrir.
Ce film-documentaire sera présenté par Jean-Marie Binot, professeur titulaire, qui a œuvré pendant plus de 30 ans à l’École de foresterie de l’Université de Moncton, campus d’Edmundston, et qui s’est beaucoup investi dans le développement international et la mobilité étudiante.


14h30 – Hommes-des-Bois: bûcherons de chantier

Simon Rodrigue – 2012, 54 min.

Résumé : Dans la mémoire et l’imaginaire, le bûcheron c’est la campagne et la forêt, le gars de bois qui ne fait qu’un avec la nature. L’homme fort, travailleur acharné, repousseur de frontières, descendant du coureur des bois, être fier et indépendant. Le bûcheron est un héros québécois; Le bûcheron était un héros québécois avant que la technique ne le repousse dans l’antre du folklorique. Dans ce documentaire, le bûcheron c’est le fils d’agriculteur qui une fois l’hiver venu s’engageait dans les chantiers parce que sa bouche ne se nourrirait pas à la maison et parce qu’il souhaitait découvrir le monde. C’est le travailleur exploité exploitant les forêts du Québec pour le compte des compagnies américaines. C’est aussi un homme simple qui vivait avec son époque, celle de l’éclaircie suivant la grande noirceur. Un homme qui a aimé son métier et qui nous le transmet avec passion et émotions; des histoires teintées de misère racontées avec le sourire de l’homme qui a bûché sa vie.


15h30 – La maladie hollandaise de l’orme

Claude D’Astous – 1999, 12 min

Résumé : Depuis plus de 50 ans, l’orme d’Amérique est la proie d’un champignon minuscule. C’est la maladie hollandaise de l’orme. Pour le moment plus de 80 millions d’ormes sont morts au combat. Nous verrons où en est la guerre et comment on peut combattre cette terrible maladie.


15h45 – L’argile du frêne

Annie Hudon-Friceau – 2016, 43 min

Résumé : L’agrile du frêne est l’insecte exotique le plus ravageur de tous les temps. L’infestation a l’effet d’un tsunami. Plusieurs villes d’Amérique du Nord se sont développées en plantant une seule espèce d’arbres : le frêne. C’est un arbre majestueux et des plus robustes. Sauf que la monoculture a ouvert toute grande la porte à l’agrile du frêne. Au rythme où progresse l’agrile, tous les frênes indigènes d’Amérique du Nord pourraient être rayés de la carte. Pendant que les scientifiques tentent de combattre la propagation de l’insecte, les villes cherchent à donner une nouvelle vie aux arbres abattus.


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